(Les codes du bâtiment étouffent l’élan et les promesses du logement modulaire.)
Selon l’article, l’industrie canadienne du logement modulaire se heurte à un environnement réglementaire dispersé et changeant, rendant difficile l’adoption de nouvelles technologies de construction. Un constructeur souhaitant servir plusieurs provinces doit naviguer entre des interprétations divergentes des codes du bâtiment selon les juridictions, ce qui crée des retards, augmente les coûts et complexifie l’obtention des permis. Cette fragmentation contraint fortement la capacité du secteur résidentiel à exploiter pleinement les solutions modulaires, pourtant reconnues pour réduire les délais de construction et améliorer l’efficacité.
L’article souligne aussi que cette situation met en péril l’essor des technologies innovantes dans le bâtiment, puisque les fabricants doivent continuellement ajuster leurs produits aux exigences locales, parfois contradictoires, sans garantie de stabilité réglementaire. Le manque d’harmonisation entre les provinces, les territoires et les municipalités crée un environnement imprévisible qui décourage les investissements dans la production modulaire à grande échelle. En conséquence, le potentiel de ces méthodes pour répondre aux besoins croissants en logement demeure largement sous‑exploité.