Les États‑Unis manquent d’environ 4,7 millions de logements, selon une analyse de Zillow réalisée en 2023 à partir de données du recensement.
« C’est une question d’offre et de demande. Il n’y a tout simplement pas assez de disponibilité », a déclaré la représentante Lisa McClain (républicaine du Michigan).
La congresswoman républicaine du Michigan affirme que la construction accrue de maisons modulaires pourrait être une solution pour augmenter l’offre. Ces habitations sont construites en sections, ou modules, puis assemblées sur place. Elles peuvent également être construites rapidement et à moindre coût. « Elles coûtent moins cher. Le problème, c’est le financement », a expliqué McClain.
Housing America : à l’intérieur des derniers efforts pour atténuer la crise du logement aux États‑Unis
Le projet de loi de McClain, intitulé « Modular Housing Production Act », vise à moderniser les règles de financement qui, selon elle, rendent l’achat d’une maison modulaire plus coûteux que celui d’une maison traditionnelle.
« Au lieu de considérer une maison modulaire comme un bien personnel, appelons‑la une maison, afin qu’elle puisse bénéficier d’un financement classique », a déclaré McClain.
Son projet de loi exigerait un examen fédéral des programmes de financement pour les maisons modulaires et chercherait à identifier les obstacles qui limitent leur construction.
« Nous soutenons l’expansion de la production de logements modulaires et manufacturés, ainsi que l’élargissement des خيارات de financement », a déclaré Shannon McGahn, directrice de la défense des intérêts à la National Association of Realtors.
McGahn a indiqué que des sondages récents montrent que les électeurs soutiennent massivement les politiques visant à augmenter l’offre de logements, y compris celles favorisant ces types d’habitations. Elle a ajouté que les données appuient l’idée de « considérer les logements manufacturés comme une voie légitime d’enrichissement par l’accession à la propriété et de remettre en question les réglementations qui ont historiquement rendu leur mise sur le marché plus difficile ».
Le projet de loi de McClain fait partie du « Road to Housing Act » du Sénat, un ensemble de propositions actuellement à l’étude au Congrès.
L’article compare la crise du logement actuelle à celle de l’après‑Seconde Guerre mondiale et rappelle comment les maisons préfabriquées ont contribué à résoudre une pénurie massive dans les années 1950. À l’époque, des entreprises comme National Homes Corporation produisaient en série des habitations en usine, permettant d’offrir rapidement des logements abordables à des milliers de familles. Malgré leur simplicité et certaines critiques sur leur qualité, ces maisons ont aidé à démocratiser l’accès à la propriété.
Aujourd’hui, face à une nouvelle crise caractérisée par des prix élevés et un manque d’offre, la préfabrication est à nouveau envisagée comme solution. Grâce aux avancées technologiques, ces logements pourraient être plus efficaces, rapides à construire et moins coûteux. Toutefois, leur adoption à grande échelle dépend encore de plusieurs facteurs, notamment la perception du public, les réglementations et la capacité industrielle à répondre à la demande.
Objectifs généraux
La LCOM, adoptée par le projet de loi 79 et sanctionnée le 25 mars 2025, vise à regrouper, moderniser et simplifier l’ensemble des règles encadrant l’octroi et la gestion des contrats municipaux, auparavant dispersées dans plusieurs lois (LCV, Code municipal, etc.).
Ses objectifs principaux sont :
Entrée en vigueur
2.1 Une loi unique et structurante
La LCOM devient la référence centrale pour :
2.2 Nouveaux modes d’attribution plus flexibles
La loi introduit ou élargit plusieurs mécanismes importants :
👉 Cela donne plus de marge de manœuvre aux municipalités pour adapter les appels d’offres à la réalité du marché.
2.3 Allègement des règles de conformité des soumissions
Les règlements associés réduisent les cas de rejet automatique :
2.4 Acquisition responsable (développement durable)
Les règlements de gestion contractuelle (RGC) doivent désormais inclure des mesures obligatoires :
2.5 Discrimination territoriale encadrée
3.1 Accélération des projets municipaux
3.2 Moins de rigidité, plus de dialogue
3.3 Opportunités pour les PME
4.1 Un cadre beaucoup plus favorable
La construction modulaire bénéficie directement de plusieurs nouveautés :
✅ Contrats à commandes
✅ Demandes de prix aux entreprises qualifiées
4.2 Reconnaissance de la valeur ajoutée du modulaire
Grâce aux critères d’acquisition responsable, les municipalités peuvent maintenant :
👉 C’est un avantage stratégique majeur pour le modulaire.
4.3 Accélération de la réponse à la crise du logement
Le gouvernement mentionne explicitement que la loi vise à :
La construction modulaire, par sa rapidité et sa capacité de déploiement, est directement alignée avec cet objectif.
(Un nouveau rapport met en lumière la croissance et les possibilités dans le secteur du logement manufacturé.)
Le deuxième rapport annuel de référence I’m HOME révèle une augmentation de la production de logements manufacturés durables et écoénergétiques et met en lumière les efforts fédéraux visant à améliorer l’accès et la qualité à l’échelle nationale
Une nouvelle étude met en évidence la hausse de la production de logements manufacturés aux États‑Unis et le rôle croissant des habitations construites en usine pour répondre au déficit persistant de logements abordables dans le pays.
Le deuxième rapport annuel de référence I’m HOME sur l’industrie des logements manufacturés, publié par le réseau Innovations in Manufactured and Modular Homes du Lincoln Institute of Land Policy, indique que la production de logements manufacturés a augmenté en 2024 et que les efforts fédéraux visant à améliorer la qualité et l’accessibilité gagnent en importance.
Ce rapport exhaustif analyse des données de 2024 provenant du U.S. Census Bureau, du Department of Housing and Urban Development (HUD), du Department of Energy (DOE) et de l’Environmental Protection Agency (EPA) afin d’évaluer les progrès réalisés dans trois domaines principaux : la production et la certification des logements; les politiques et réglementations fédérales; et les mécanismes de financement permettant l’accès aux logements manufacturés.
Selon le rapport, les agences fédérales — dont le HUD — ont apporté des améliorations substantielles tout au long de l’année afin d’élargir l’accès à des logements manufacturés durables, écoénergétiques et abordables. Parallèlement, l’analyse met en lumière des obstacles persistants qui limitent la capacité de l’industrie à offrir des logements répondant de façon constante à des normes élevées de qualité et de durabilité.
« Les logements manufacturés représentent une réelle occasion de contribuer à répondre aux besoins en logement du pays, mais pour être véritablement efficaces, ils doivent être durables et écoénergétiques afin d’assurer un logement sécuritaire et abordable à long terme », a déclaré Arica Young, directrice de l’accès au logement et de l’abordabilité au Lincoln Institute of Land Policy. « Ce rapport identifie les domaines où de bons progrès sont réalisés, tout en mettant en évidence les possibilités d’amélioration qui s’offrent à l’industrie. »
Le Lincoln Institute of Land Policy vise à améliorer la qualité de vie grâce à une utilisation, une fiscalité et une gestion efficaces du territoire. Fondation privée sans but lucratif dont les origines remontent à 1946, le Lincoln Institute mène des recherches et propose des approches créatives et non partisanes faisant du foncier une solution aux défis économiques, sociaux et environnementaux. Par ses activités de formation, d’éducation, ses publications et ses événements, l’organisme intègre la théorie et la pratique afin d’éclairer les décisions de politiques publiques à l’échelle mondiale.
(Réflexion sur le problème croissant de l’accessibilité au logement. Un guide introductif pour des politiques publiques efficaces)
La section II montre également que ce n’est pas un problème du côté de la demande, mais bien une insuffisance de l’offre de nouveaux logements, qui est à l’origine de la détérioration des conditions d’accessibilité au logement dans le pays.
Deux principes clés sont identifiés pour orienter toute intervention politique. Le premier est que les politiques doivent contribuer à augmenter le nombre de nouveaux logements mis sur le marché. Si ce n’est pas le cas, la politique risque d’être sans effet et possiblement contre‑productive. La deuxième caractéristique essentielle d’une bonne conception des politiques peut être appelée le principe des coûts transparents : une bonne politique exige que ses coûts, et pas seulement ses bénéfices, soient visibles et évalués. Sans la capacité de savoir ce qui est gagné et à quel prix, la politique ne sera presque certainement pas mise en œuvre efficacement et pourrait même être contre‑productive.
La section III utilise ces critères pour évaluer un ensemble de propositions de politiques existantes et potentielles. Nous commençons par une analyse approfondie de deux des propositions récentes les plus médiatisées : le contrôle des loyers à New York et le développement d’un marché national des hypothèques sur 50 ans. Aucune de ces politiques n’augmente l’offre de logements, et leurs coûts ne sont pas bien reconnus ni admis par leurs promoteurs. Les politiques axées uniquement sur la demande — y compris les rachats de taux d’intérêt, d’autres stratégies visant à réduire les taux hypothécaires, ainsi que l’autorisation d’utiliser les fonds des REER américains 401(k) pour la mise de fonds — ne sont généralement pas utiles et peuvent même être contre‑productives en aggravant les problèmes d’accessibilité. La raison est que l’offre de logements est devenue beaucoup plus inélastique avec le temps. Autrement dit, dans les marchés immobiliers actuels, l’offre nouvelle augmente peu, même lorsque les prix des maisons augmentent fortement. Par conséquent, tenter de rendre le logement plus abordable en subventionnant la demande revient simplement à déplacer cette demande le long d’une offre presque fixe, ce qui entraîne une hausse des prix et aggrave encore le problème d’accessibilité.
Il reste donc les politiques axées sur l’offre. Quatre types sont examinés à la section III. Les premières sont des interventions directes visant à générer davantage de nouveaux logements. Elles comprennent la vente de terrains fédéraux assortie de l’obligation d’y construire des logements, le rezonage permettant une densification, ainsi que l’élargissement des types de logements autorisés (p. ex., les logements accessoires (ADU) et le logement modulaire ou manufacturé). Chacune de ces mesures peut accroître l’offre de nouveaux logements et possède donc au moins l’une des deux caractéristiques fondamentales d’une bonne politique. Toutefois, des recherches récentes suggèrent qu’il ne faut pas s’attendre à une augmentation importante ou rapide de l’offre à la suite du seul rezonage. Il s’agit là d’une conclusion importante : il ne semble pas exister d’intervention du côté de l’offre susceptible de provoquer rapidement une augmentation suffisante du parc immobilier pour atténuer de manière significative les problèmes d’accessibilité.
Cela signifie qu’il faut également explorer d’autres avenues sur le plan des politiques publiques. Un ensemble d’options consiste à utiliser les ressources financières des gouvernements fédéral et étatiques pour encourager les administrations locales à autoriser davantage de constructions. Un exemple est un projet de loi récemment adopté par la commission bancaire du Sénat (la Road to Housing Act of 2025), qui récompense les collectivités favorables au développement résidentiel en leur attribuant une part plus importante des fonds de subvention. Une autre approche consisterait à établir des normes nationales ou étatiques concernant l’utilisation de certains types de structures, comme le logement modulaire. Cette mesure pourrait produire des retombées importantes à long terme, car dans le système actuel de contrôle local fragmenté des permis de construction, différents types de logements modulaires sont souvent imposés — ou, plus fréquemment, interdits — selon les juridictions. L’adoption de règles uniformes autorisant un produit de qualité donnée à l’échelle du pays pourrait inciter les entreprises à investir davantage dans le développement de tels produits, les coûts pouvant être amortis sur un marché beaucoup plus vaste.
Un deuxième ensemble de politiques axées sur l’offre porte sur des changements à la structure réglementaire locale actuelle. Comme expliqué plus loin, le système de contrôle local rigide du processus d’octroi des permis est à l’origine de la pénurie croissante de nouveaux logements. Des modifications à ce système seront donc essentielles pour améliorer durablement l’accessibilité au logement. Une possibilité serait d’accroître le rôle des gouvernements étatiques dans l’examen et l’approbation des permis. Aux États‑Unis, le processus de délivrance des permis relève des États, qui délèguent généralement cette responsabilité aux autorités locales. Le raisonnement est que les voisins immédiats connaissent mieux les conditions locales et sont donc mieux placés pour évaluer les projets de développement. Cette logique comporte une part de vérité, mais le contrôle local enfreint aussi le principe des coûts transparents. Les autorités locales prennent généralement leurs décisions en fonction des coûts et des bénéfices pour les résidents actuels, sans tenir compte des coûts supportés par des personnes extérieures qui auraient pu bénéficier de nouveaux logements si le projet avait été approuvé. Ce système est donc biaisé en faveur du refus des permis de construire, ce qui suggère qu’il est nécessaire d’élargir ou de compléter le contrôle réglementaire au‑delà du niveau local afin d’augmenter les approbations.
Une autre modification majeure du régime réglementaire local consisterait à permettre la construction de davantage de types de logements « de plein droit ». Actuellement, les règles de zonage sont si restrictives dans de nombreuses juridictions que la plupart des nouveaux projets nécessitent une dérogation ou un rezonage. L’incertitude et le coût élevé de ces processus compliquent — et éliminent assurément — de nombreux projets potentiels. Une solution serait de se rapprocher du modèle japonais, qui comprend 12 catégories de zonage. L’usage est restreint dans chacune, mais la pratique consiste à autoriser un éventail maximal d’usages dans une zone donnée. Ainsi, différents types de logements résidentiels (maisons unifamiliales, maisons en rangée, immeubles à logements, ADU) seraient autorisés de plein droit, tout en limitant la proportion de chaque type. Une réforme en ce sens éliminerait la nécessité de procédures quasi judiciaires longues et coûteuses pour obtenir des permis.
Un dernier changement fondamental, abordé à la fin de la section III, concerne la restructuration du système de taxation foncière. L’analyse suggère qu’il faudrait taxer beaucoup davantage le terrain que les bâtiments. Cela aurait pour effet de taxer davantage les grands lots plutôt que les grandes habitations, en imposant ainsi un coût plus visible et plus élevé à la faible densité, surtout dans les zones où la valeur du terrain est la plus élevée. Cela dit, les changements au régime fiscal ont des conséquences majeures et doivent être mis en œuvre avec prudence et sur une longue période de transition.
En résumé, plusieurs leçons et lignes directrices importantes doivent être suivies si nous voulons atténuer les problèmes croissants d’accessibilité au logement. Premièrement, se concentrer sur les politiques qui augmentent ou augmenteront l’offre de logements. Éviter les subventions à la demande qui ne le font pas. Deuxièmement, reconnaître que, même si les interventions directes sur l’offre sont utiles, elles sont peu susceptibles d’améliorer rapidement la situation. Troisièmement, encourager les gouvernements fédéral et étatiques à utiliser leurs ressources pour promouvoir l’expérimentation de bonnes politiques axées sur l’offre. Quatrièmement, travailler à réformer la structure des règles d’octroi des permis et la fiscalité immobilière. Le système réglementaire actuel est biaisé contre la construction, et la taxation foncière locale n’est généralement pas conçue pour favoriser les bâtiments par rapport au terrain. Des réformes dans ces deux domaines sont essentielles pour améliorer l’accessibilité à long terme. Il s’agit de questions politiques qui prendront du temps à résoudre — raison de plus pour amorcer le processus dès maintenant.
Projet le KOS: multi résidentiels de six étages à Québec à ossature légère en bois ! C’est la firme d’ingénieur L2C qui a présenté le projet de Logisco. Il y avait quelques phases alors ils ont été en mesure d’effectuer des améliorations en cours de route, par exemple, dans les cages d’escalier. Enfin, un dispositif expérimental, en collaboration avec FP Innovations sur l’utilisation du sapin, est installé dans l’un des bâtiments. Ce qui a permis, entre autres, de valider les calculs théoriques des ingénieurs sur « affaissement » d’un tel bulding avec le bois des étages supérieurs. Et que le sapin n’est pas aussi faible que la perception le laissait croire.
Retour d’expérience du projet multi-résidentiel Andas. Encore un projet en bois CLT à Lachine.
Enfin, la conférence de Geoff Denton: Wood ans cities: from Stockholm to Montréal ! Disons que cette dernière était plus une conférence pour les architectes.
Somme toute, ce fut un bon investissement autant pour se familiariser avec les concepts mais aussi établir de bons contacts et renouer avec des ancien.nes collaborateurs/trices.
(Les codes du bâtiment étouffent l’élan et les promesses du logement modulaire.)
Selon l’article, l’industrie canadienne du logement modulaire se heurte à un environnement réglementaire dispersé et changeant, rendant difficile l’adoption de nouvelles technologies de construction. Un constructeur souhaitant servir plusieurs provinces doit naviguer entre des interprétations divergentes des codes du bâtiment selon les juridictions, ce qui crée des retards, augmente les coûts et complexifie l’obtention des permis. Cette fragmentation contraint fortement la capacité du secteur résidentiel à exploiter pleinement les solutions modulaires, pourtant reconnues pour réduire les délais de construction et améliorer l’efficacité.
L’article souligne aussi que cette situation met en péril l’essor des technologies innovantes dans le bâtiment, puisque les fabricants doivent continuellement ajuster leurs produits aux exigences locales, parfois contradictoires, sans garantie de stabilité réglementaire. Le manque d’harmonisation entre les provinces, les territoires et les municipalités crée un environnement imprévisible qui décourage les investissements dans la production modulaire à grande échelle. En conséquence, le potentiel de ces méthodes pour répondre aux besoins croissants en logement demeure largement sous‑exploité.
(L’American Housing Corporation vient de lancer une nouvelle plateforme de construction modulaire.)
L’American Housing Corporation, fondée en 2024 à Austin, annonce le lancement d’une plateforme innovante de logements modulaires destinée principalement aux marchés urbains américains. L’entreprise adopte un modèle verticalement intégré combinant acquisition de terrains, conception, fabrication en usine et assemblage final sur site. Ses maisons en rangée sont construites à partir d’un système propriétaire de composants préfabriqués, produits dans une usine ouverte en 2025 et conçus pour être plats‑emballés dans des conteneurs intermodaux. Ce processus permet une installation en quelques jours tout en respectant les normes locales de construction, assurant ainsi que les habitations soient classées comme logements conventionnels.
L'entreprise se distingue aussi par son logiciel interne Alamo, qui centralise la planification, la fabrication et la construction sur site, garantissant une chaîne de production fluide. Avec l’expertise combinée de ses fondateurs issus de la fabrication, de l’ingénierie, du logiciel et du développement immobilier, l’American Housing Corporation vise à proposer une solution standardisée, rapide et scalable pour répondre aux besoins croissants en logements abordables dans les centres urbains.
(Rapport 2025 sur l’industrie américaine de la construction préfabriquée : robotique, impression 3D et systèmes modulaires activés par l’IA pour des infrastructures et des logements américains évolutifs et résilients – Prévisions jusqu’en 2029)
Contexte général du marché
Le rapport présenté par Yahoo Finance met en lumière une dynamique de transformation au sein du marché américain de la construction préfabriquée. L’étude souligne que l’intégration de technologies avancées — notamment la robotique, l’impression 3D et les systèmes modulaires assistés par IA — est en train de repositionner le secteur comme un levier clé pour répondre aux besoins d’infrastructures et de logements aux États‑Unis.
Tendances clés du marché
Le rapport insiste sur le rôle croissant de la robotique et des outils numériques dans la production préfabriquée.
Ces technologies permettent :
Les systèmes modulaires activés par l’IA sont présentés comme essentiels pour construire plus rapidement des solutions résilientes, capables de répondre aux enjeux climatiques et à la demande croissante en infrastructures robustes.
Cette tendance répond aux pressions combinées de la pénurie de logements, de l’urgence climatique et des besoins d’interventions rapides dans les zones sinistrées.
Le rapport décrit un glissement du marché : le préfabriqué n’est plus un segment marginal mais un composant stratégique des futures politiques d’aménagement américain.
Les technologies évoquées devraient soutenir :
Positionnement stratégique du secteur
L’étude indique que l'industrie préfabriquée doit désormais être vue comme un acteur central dans la stratégie américaine de modernisation des infrastructures. La convergence entre innovations technologiques (robotique, 3D, systèmes modulaires intelligents) et besoins nationaux (infrastructures vieillissantes, logements insuffisants, risques climatiques) crée un terrain favorable à une adoption à grande échelle.
Conclusion — Une trajectoire de croissance structurée
Selon l’article Yahoo Finance, le marché américain de la préfabrication se trouve à un tournant :
l’innovation technologique n’est plus un complément mais un moteur direct de la croissance et de la résilience du secteur. Avec la montée en puissance de solutions comme la robotique et les modules IA, l’industrie est en passe de devenir un pilier incontournable des futures politiques d’aménagement et de construction aux États‑Unis.